Revue de presse


"Cathy Heiting, c’est le miel mélangé à du Tabasco, une artiste originaire d’Aix en Provence pétrie de talent, d’humour et d’humanité." France Net Infos, Avril 2018

 

"Peu de personnes se voient ainsi capables de passer aussi bien, aussi naturellement, du jazz à l'opéra. Et cette chanteuse généreuse se donne, sans aucune différence, entre musique et amour pour son public." Ventilo, Novembre 2017

 

"Un concert de Cathy Heiting, c'est toujours plus qu'un spectacle !" Zibeline, Août 2017

 

"Quelle est la recette de Cathy Heiting pour dégager une telle force, une telle émotion ?" La Provence, Août 2017

 

"Cathy aborde tous les styles avec aisance. A cela rajouter son sens du contact avec le public, ses présentations sont truculentes." Jazz Rhône Alpes, Avril 2017


Cathy Heiting vu par le Festival Durance Lubéron, 2017 :

Cathy Heiting, Google et l’amour

Aujourd’hui, si on tape « Jazz hybride » sur Google, on a toutes les chances de tomber sur

des pages et des pages du constructeur Honda et pas sur des pages musicales. Demain, quand les japonaises seront à la casse, il y a fort à parier que Cathy Heiting arrivera en tête de gondole, à condition que l’on apprenne aux moteurs de recherche dès l’enfance à mieux hiérarchiser la culture et le marketing.

On y trouvera autour d’elle des pointures aussi diverses que Zhenya Strigalev, Érik Truffaz, Terrace Martin, Minimal orchestra, Aron Ottignon et même Ibrahim Maalouf…

Convenons-en : elle est un peu fêlée (cf.dictionnaire de Michel Audiard (« Heureux les gens fêlés, car ils laissent passer la lumière ! ») Et il est vrai que depuis les débuts du Festival Durance Luberon, Cathy nous a beaucoup illuminés ! Opéra, jazz, funk, groove, opéra-très-comique, etc. Il n’y a guère que le Zhungdra du Bhoutan qu’elle n’aura pas exploré… et encore, la joie qu’elle prodigue se retrouverait bien au pays du bonheur !

Il n’est qu’à lire les titres de ses spectacles pour s’en convaincre : Bizet était une femme, Opéra Molotov, Operatella, Little groovy world / Petit monde qui remue. Heureux donc les abonnés de la première heure du FDL (canal historique) !

Impossible donc de fêter notre 20e édition sans elle. Mais impossible de continuer d’écrire sur celle qui a fait sienne la phrase de l’écrivain américain Simon Van Booy : « La musique n’est mystérieuse que pour les gens qui réclament une explication ; musique et amour : aucune différence ».

Taisons-nous donc et aimons-la !

 

B.P.